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Jacques Gay

Après des études de Droit et de Sciences Politiques, Jacques Gay entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient le premier prix d’Art Lyrique. Parallèlement, il suit les cours de théâtre de Jean Laurent Cochet au Théâtre Hébertot à Paris.

Il aborde alors les plus grands rôles du répertoire d’opéra : Figaro (Les Noces de Figaro), Marcello (La Bohème), Valentin (Faust), Escamillo (Carmen), Germont (La Traviata), Bartholo (Le Barbier de Séville) et d’opérette Le Vice-Roi de La Périchole, Le Baron de La Vie Parisienne, le Général Boum de La Grande Duchesse de Gerolstein.

Jacques Gay, un artiste complet

Il a chanté en France à l’Opéra Bastille, au Capitole de Toulouse, à l’Opéra de Marseille ainsi qu’à l’étranger à Amsterdam, Budapest, Madrid, Londres, La Havane et travaillé sous la direction de Nello Santi, Maurizio Benini, Julius Rudel, Alberto Zedda, Michel Plasson.

Jacques Gay a participé à de nombreux enregistrements télévisés et s’est également produit au théâtre : Art de Yasmina Reza en compagnie de Stéphane Freiss, Britannicus de Racine, Pour un oui, pour un non de Nathalie Sarraute…

Depuis 2006, Jacques écrit et joue avec Raphaëlle Farman des spectacles musicaux qui mêlent humour et glamour, et connaissent un très grand succès auprès du public : « La Diva et le Toréador », « Attention Maitres chanteurs », « La Belle Hélène n’était pas une poire », « Offenbach à Broadway », « Voilà la Vie Parisienne ».

Ces deux artistes ont créé La Comédie Lyrique Romande, et se produisent régulièrement en Suisse romande, avec de jeunes artistes à qui ils offrent la possibilité d’interpréter des premiers rôles.

jacques gay opera

Jacques Gay dans la Presse

Libération

Jacques Gay campe un Signor Bruschino remarquable de présence et de finesse, avec une autorité vocale impressionnante. Tantôt capricieux, tantôt autoritaire ou lâche, son sens de la comédie est dans la lignée des grands comiques italiens de l’après guerre tels Alberto Sordi ou Toto.

Le figaro

La suprématie vocale du baryton Jacques Gay dans le rôle d’Escamillo est évidente. Son timbre noir et son insolence dans l’aigu en font un rival de Don José très impressionnant tant vocalement que scéniquement.

Opéra magazine

Tosca est troublée par un Scarpia très ambigu, superbement interprété par Jacques Gay qui campe un chef de la police plus subtil que de coutume.